Quand la corrida devient la Morrida!

Qu’y a t’il derrière le spectacle haut en couleurs, la musique, la foule, la gestuelle et les bas roses du torero ? Juste la mise en scène sinistre de la mort et de la torture d’un être sensible. Bebb a pris ses pinceaux noirs gris et blancs pour nous restituer cette réalité qu’il a intitulé la Morrida.

C’est ce regard là que nous porterons désormais sur “la danseuse ridicule” :

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu’on puisse autant
S’amuser autour d’une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?

Francis Cabrel

(S)

Morrida