J'évoque la triste réalité de l’animal cadeau, acheté de façon impulsive et irresponsable pour faire plaisir à un enfant et dont on ne sait plus que faire aux premières vacances.

Quand le chiot attendrissant devient un adulte qu’on a oublié d’éduquer, quand après les congés de fin d’année on reprend le chemin du travail et de l’école, quand les copains et les jeux vidéos sont plus attractifs que cette boule de poils finalement pas si maléable que ça , quand les sorties 3 fois par jour deviennent une corvée, la petite vie qui attendait tout de vous devient un animal malheureux et un bon candidat à l’abandon, à la fourrière et aux galères.

Un animal n’est pas un objet destiné à rejoindre les jouets cassés dont on ne veut plus ; c’est un être sensible qui doit compter sur une famille responsable.

Une fois de plus se pose la question : à quand la moralisation du commerce des animaux de compagnie ? (S)

aprés fêtes copie